juriste genevois, cofondateur de la Croix-Rouge, 1826-1910
Construction du Mas Saint-Blancard (Aimargues, Gard) par Jacques Gaultier de Saint-Blancard, capitaine huguenot au service du duc de Rohan ; le domaine devient ensuite propriété de la famille Moynier au XVIIIe siècle, dont serait issu Gustave Moynier (lien « à contrôler » selon les projets de texte).
Mariage de Marguerite de Rohan avec Henri Chabot, gentilhomme peu fortuné, malgré l'opposition de sa mère la duchesse douairière de Rohan (mentionné en note de bas de page).
Établissement d'un rôle des habitants protestants (« R.P.R. ») de Nîmes ayant quitté le royaume à l'occasion de la révocation de l'édit de Nantes (marquis d'Aubaix, famille de Vignoles, etc.).
Nouvelles reçues du Vivarais rapportant la répression des protestants de Nîmes et des Cévennes après la mort (par supplice de la roue) de « Mons. Homel » : arrestation des pasteurs Chambon et Escassier, fuite des pasteurs Peyrole, Icard et Valentin, suicide en prison de Mons. Arguyer.
Poursuite du procès des prisonniers réformés par M. d'Aguesseau ; arrestation de marchands de Nîmes conduits à la citadelle de Montpellier ; présence de 1500 dragons logés chez les réformés de Nîmes.
Certificat des consuls de Nîmes (Cheiron, premier consul ; Teissonnière, second consul) attestant l'absence de plusieurs réfugiés protestants (Larguier, Castanet, Chastillon, Julien, Galafrès, Gueyle, d'Albiac, Noaille, etc.) de la ville pour cause de religion.
Date d'une lettre d'Antoine Court à Boyer décrivant la persécution des protestants dans le Midi (arrestations de femmes, incarcération à la tour de Constance, traque du pasteur Paul Rabaut).
Plusieurs protestants (Say de Nîmes, Jacques Compan de Clarensac, André Guirard et Louis Trajon de Bernis, Jean Roques) sont envoyés aux galères pour cause de religion, selon une lettre d'Antoine Court à M. Royer.
Jacques Moynier (1706-1784) et son épouse Elisabeth, née Peyronnet, quittent Le Cailar (Gard) pour se réfugier — selon les versions du texte de la plaque commémorative — soit à Genève, soit à Lausanne, afin de vivre librement leur foi chrétienne (contexte du Refuge huguenot) ; présenté comme l'ancêtre direct de Gustave Moynier, lien généalogique explicitement marqué « à contrôler » dans plusieurs versions du texte.
Arrivée à Lausanne d'un groupe de cinq réfugiés protestants du Cailar, dont Jacques Moynier aîné, sellier et bourrelier (mention relevée dans les papiers d'Antoine Court, sans lien établi avec Gustave Moynier).
Date indiquée dans le texte d'une lettre d'Antoine Court à M. Royer relatant l'envoi aux galères du 20 mars 1752 (le nom du fichier source indique pour sa part le 12 février 1752, divergence non résolue).
Arrivée à Lausanne de Rodet, sa femme et 7 enfants, réfugiés protestants.
Arrivée à Lausanne des enfants de M. Paul (Rabaut), mis à l'école le 26 avril suivant.
Arrivée à Lausanne des épouses des réfugiés du Cailar rejoignant leurs maris, ainsi que la veuve Bénézet et sa cousine.
Arrivée à Lausanne de Firmin Marignan (Congénies) et de Louis Gasquet (Boucoiran) avec leurs familles.
Arrivée à Lausanne de la femme d'Antoine Porte, de Juniore en Dauphiné, avec ses 3 enfants.
Arrivée à Lausanne d'un réfugié protestant nommé Chauvas.
Arrivée à Lausanne et Genève d'un groupe de réfugiés protestants (Goujac, Brehard, Saurel — premier arrivé à Genève —, Cardenoux, Vidal, Provin).
Passage à Genève d'un groupe de familles émigrantes protestantes du diocèse de Die (Bertrand, Faure, Chabos, Piolet, Borel), en route pour l'Irlande.
Passage à Genève ou Lausanne d'un groupe de familles émigrantes protestantes du diocèse de Nîmes (Vigne, Baumier, Cadat, Toreille).
Arrivée à Lausanne d'un groupe de réfugiés protestants originaires de Boissières, Quissac, Nîmes, Clarensac et Cazals-en-Quercy (Boissier, Novis, Nogaret, Masson, Valmale, Bermond, Daignat, Martin, Granier).
Assemblée tenue par « M. Paul » au Castaguier, à laquelle Christophe Maréchal dit avoir assisté peu avant son arrivée à Lausanne (date incertaine dans la source : lecture alternative « 27 avril 1752 »).
Lettre de François Coste à Antoine Court, écrite depuis Wangen (canton de Berne), relatant son arrivée avec le convoi.
Lettres de Coste relatant l'accompagnement d'une troupe de réfugiés protestants, départ prévu de Vangue et logement chez le « seigneur Balif », ainsi qu'un départ précipité de Bâle.
Lettre signée « Juston » et seconde lettre du même jour, écrite depuis Worms, sur l'organisation logistique du convoi de réfugiés (répartition de fonds, tractations avec les autorités de Bâle).
Le convoi de réfugiés, retenu à Worms faute de vent favorable, peut repartir ce jour-là ; l'enfant de la famille Gasquet meurt quelques heures avant.
Lettre de Coste écrite depuis Cologne, relatant l'étape de Worms (accueil de la troupe : environ 100 pots de vin et 80 petits pains distribués) et la mort de l'enfant Gasquet.
Lettre relatant l'accueil d'une troupe d'émigrants protestants conduite par M. Dugas, en réponse à une lettre reçue le 11 août (parvenue le 19 août) ; mention d'une lettre circulaire du 15 août adressée à toutes les églises pour organiser des collectes.
Lettre de M. Court fils à M. Royer relatant la répression contre les protestants du Cailar (contrôle des baptêmes et mariages célébrés au Désert) et le projet d'émigration de cinq chefs de famille vers l'Irlande (le nom du fichier source indique pour sa part le 12 février 1752, discordance non résolue).
Mariage, célébré au désert par le pasteur Jean Guizot, de Pierre Vesson, ménager du Cailar, avec Anne Moynier, fille de feu Jacques Moynier et de feue Elisabeth Maurel, également du Cailar (aucun lien établi avec Gustave Moynier de Genève).
Naissance de Jacques André Moynier, père de Gustave Moynier, selon Wikipédia en allemand.
Mariage des parents de Gustave Moynier, Jacques André Moynier et Laure Deonna, selon Wikipédia en allemand.
Baptême de Gustave Moynier, célébré par des couplets festifs de circonstance (lecture de l'année ambiguë entre 1826 et 1836 ; 1826 est la lecture la plus plausible).
Dates de naissance et de décès de Gustave Moynier, rappelées par de nombreuses sources commémoratives du lot (buste des Bastions, plaque du Collège, étiquette de vin, timbre Guinée 2007, timbre français 2020, plaquette Champagne 2025).
Naissance de Louis-Gabriel-Gustave Moynier à Genève, rue Basse des Allemands n°37 ; acte dressé le lendemain, 22 septembre 1826, sur déclaration du père Jacques-André Moynier, négociant.
Naissance de Gustave Moynier à Genève (date rappelée par plusieurs sources commémoratives du lot : statuts de la Société Gustave Moynier, lettre à la présidente du CICR, buste des Bastions).
Naissance de Gustave Moynier à Genève.
Dates de naissance et de décès de Fanny Moynier (épouse de Gustave Moynier), selon la maquette de stèle commémorative de 2026 ; non confirmées par une source primaire dans ce lot.
Fanny Moynier, née Paccard, épouse de Gustave Moynier, serait née en 1828 (selon la maquette de stèle de 2026) ou 1829 (lecture alternative gravée sur la pierre tombale) et décédée en 1912.
Voyage à Paris avec ses parents (lecture de l'année incertaine entre 1836 et 1838), selon une liste manuscrite de voyages attribuée à Gustave Moynier.
Voyage à Paris, selon la liste manuscrite de voyages.
Voyage à la vallée du Tour (près de Chamonix) avec son père, selon la liste manuscrite de voyages.
Trois cures à Saint-Gervais et séjours à Chamonix (année de début illisible dans la liste manuscrite de voyages).
Voyage à Paris et Lyon avec ses parents, selon la liste manuscrite de voyages.
Le père de Gustave Moynier décide d'entrer en politique, selon Wikipédia en anglais.
Le père de Gustave Moynier devient conseiller d'État, selon Wikipédia en français.
Jacques-André Moynier, père de Gustave, siège au gouvernement de Genève en qualité de conseiller d'État, selon la notice nécrologique du CICR de 1910.
Voyage à Annecy et Montrottier avec les familles Meynier et Bouvier/Bourd~ (lecture de l'année incertaine entre 1844 et 1848 ; 1844 est la plus cohérente chronologiquement), selon la liste manuscrite de voyages.
Construction de la Villa Moynier, résidence de Gustave Moynier au bord du lac à Genève, attribuée à l'architecte Samuel Darier.
Voyage en Suisse (Berne, Lucerne, Saint-Gall, Constance, Schaffhouse), puis en Forêt Noire et à Heidelberg, avec ses parents.
Études de droit de Gustave Moynier à Paris et à Genève.
Selon une note de l'étude de la Ville de Genève de 2022, la Villa Moynier aurait été construite par Gustave Moynier lui-même (donnée en tension avec la date de 1845 et avec l'hypothèse d'un héritage par mariage).
Gustave Moynier obtient son diplôme de bachelier ès lettres à Genève.
Voyage de Heidelberg à Paris, via Francfort, Cologne et Bruxelles.
Révolution genevoise entraînant la chute du gouvernement dont le père de Gustave Moynier faisait partie ; la famille quitte Genève pour Paris.
Circulaire du Gouvernement provisoire de la République et Canton de Genève sommant les anciens membres du Conseil d'État de payer une indemnité de 42 000 francs (décret du 9 octobre 1846) ; document classé sous le nom d'André Moynier, chancelier (lien à confirmer, le signataire visible étant un « Théod. [illisible] »).
Acquisition ou occupation par la famille Moynier de la résidence de campagne « La Paisible », à Ferney-Voltaire, selon le programme de la tournée commémorative du 13 juin 2026.
Gustave Moynier obtient son diplôme de bachelier en droit à l'Université de Paris, selon le relevé familial des diplômes.
Gustave Moynier soutient à Genève, pour être admis au barreau, une thèse intitulée « Les Interdits en droit romain ».
Moynier termine ses études à Paris, où sa famille s'était installée à la suite de vicissitudes politiques.
Gustave Moynier obtient son diplôme de licencié en droit à Paris, « avec quatre boules blanches ».
Gustave Moynier est admis au barreau de Genève, selon Wikipédia en français.
Tour du lac à pied avec Edmond Bertin, selon la liste manuscrite de voyages.
Portrait de Gustave Moynier à l'âge de 25 ans, dessiné par Jean-Léonard Lugardon (conservé dans les archives familiales).
Mariage de Gustave Moynier avec Jeanne Françoise (Fanny) Paccard.
Séjour à Paris « pour mes fiançailles », selon la liste manuscrite de voyages.
Tour de Suisse constituant le voyage de noces, selon la liste manuscrite de voyages.
Séjour à Vevey pour la Fête des Vignerons, en bateau.
Cure d'hydrothérapie, seul, à Divonne.
Voyage sanitaire à Paris avec son père.
Voyage à Lyon, Paris, Le Havre, Trouville (bains de mer) et Rouen.
Séjour à Sixt, au col d'Anterne et à Saint-Gervais avec Frédéric Paccard (lecture incertaine : Naccard/Paccard).
Séjour à Neuchâtel et Fribourg.
Voyage à Orléans, Blois, Tours et Mettray (lecture incertaine : Nettray/Mettray).
Séjour à Rossinières et aux Ormonts avec les familles Paccard, Colladon et Périer (lecture incertaine sur « Taman »).
Séjour à Chamonix et à la Tête Noire avec « nos parents » Paccard, à la suite du séjour parisien de l'Exposition universelle.
Gustave Moynier devient membre de la Société genevoise d'utilité publique (selon une notice de vulgarisation de 2025, sans source primaire citée).
Gustave Moynier devient membre de la Société genevoise d'utilité publique.
Cure seul à Gastein, puis passage par Munich, Salzbourg et Innsbruck.
Séjour à Paris pour l'Exposition universelle de 1855.
Gustave Moynier rédige une Notice historique sur la Société de secours (patronage des apprentis) et représente la Société genevoise d'utilité publique au congrès international de bienfaisance de Bruxelles.
Séjour à Annecy, à l'évêché, chez Mgr Rendu.
Grand voyage en Europe centrale : Turin, Gênes, Milan, Venise, Trieste, Vienne, Pest (Budapest), Prague, Dresde, Berlin, Hambourg, Hanovre, Cologne, Bruxelles, Paris, Vichy.
Cure à Évian « pour Fanny », confirmant le prénom de son épouse.
Séjour au lac de Bret, à Vevey et à Villeneuve avec Adolphe, puis à Berne et Neuchâtel.
Gustave Moynier représente la Société genevoise d'utilité publique au congrès international de bienfaisance de Francfort-sur-le-Main.
Gustave Moynier devient président de la Société genevoise d'utilité publique, selon la notice nécrologique du CICR de 1910.
Retraite à Menthon pour suivre un traitement (probablement ophtalmologique) prescrit par un « M. Monoir » (lecture incertaine, possible confusion avec Maunoir) ; une lettre connexe de l'évêque d'Annecy Louis Rendu, du même jour, adresse ses salutations à « m. et mad. Gustave », suggérant que Gustave Moynier était marié à cette date.
Gustave Moynier est président, à dix reprises, de la Société genevoise d'utilité publique, dont il réorganise la bibliothèque et crée le Bulletin (dirigé jusqu'en 1867), selon le Dictionnaire historique de la Suisse.
Gustave Moynier est président annuel de la Société genevoise d'utilité publique, selon la notice du CTHS.
Bataille de Solférino, présentée comme point de départ du mouvement humanitaire lié aux cinq fondateurs de la Croix-Rouge (timbre Guinée 2007, notice Champagne 2025).
Fondation par Jean-Henri Merle d'Aubigné d'un comité (lié à la Société évangélique) que Gustave Moynier considère, dans sa lettre du 13 avril 1868, comme l'origine réelle de l'œuvre humanitaire et de l'idée exposée par Dunant dans Un souvenir de Solférino.
Moynier publie une biographie biblique de l'apôtre Paul et une étude sur la participation ouvrière à propos des employés du chemin de fer d'Orléans.
Moynier intègre le bureau de la Société de géographie de Genève.
Gustave Moynier devient membre de la Société de géographie de Genève.
Publication d'« Un souvenir de Solférino » par Henry Dunant, présentée comme début du mouvement humanitaire moderne (frise chronologique du dossier d'exposition du bicentenaire).
Gustave Moynier représente la Société genevoise d'utilité publique au congrès international de bienfaisance de Londres.
Gustave Moynier devient président de la Société suisse d'utilité publique.
Publication d'Un souvenir de Solférino par Henry Dunant ; Gustave Moynier en prend connaissance et en soumet les thèses à la Société genevoise d'utilité publique.
Fondation du Comité international de la Croix-Rouge à Genève, Gustave Moynier devenant une figure centrale du projet (frise chronologique de l'exposition du bicentenaire ; notice Champagne 2025).
Gustave Moynier devient premier président de la Société suisse de statistique.
Selon la notice du CTHS, Gustave Moynier accède, dès 1863, à la présidence à vie du Comité international de la Croix-Rouge à Genève (divergent des sources situant sa présidence en 1864).
Moynier compte parmi les cinq fondateurs du futur Comité international de la Croix-Rouge et, selon cette notice, en fut le premier président — affirmation contredite par d'autres sources (le général Dufour aurait présidé le premier).
Presque tous les actes officiels importants du Comité international de Genève sont rédigés par Moynier, dont le style s'y reconnaît (selon Alexis François, cité par Ruegger).
Fondation du futur CICR à l'ancien Casino de Saint-Pierre, selon le programme de la tournée commémorative de 2026.
Fondation du futur Comité international de la Croix-Rouge par la Société genevoise d'utilité publique à l'ancien Casino de Saint-Pierre, rue de l'Évêché, Genève (information rapportée par Roger Durand).
Séance de la Société genevoise d'utilité publique, présidée par Moynier, décidant la constitution d'une commission de cinq membres pour étudier l'adjonction aux armées belligérantes d'un corps d'infirmiers volontaires.
Fondation à Genève du Comité international de secours aux blessés (futur CICR) ; le général Dufour en est nommé président, Gustave Moynier vice-président.
Gustave et Fanny Moynier habitent au 4 rue Daniel Colladon lors de la Conférence constitutive du futur CICR, selon le programme de la tournée commémorative de 2026.
Conférence internationale réunie à la salle de l'Athénée à Genève ; Gustave Moynier en est appelé à la présidence, le général Dufour s'étant récusé ; adoption du brassard à croix rouge sur fond blanc.
Conférence constitutive de la Croix-Rouge au Palais de l'Athénée, Genève (information rapportée par Roger Durand).
Gustave Moynier est président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), selon la maquette de stèle commémorative du bicentenaire (2026).
Première Convention de Genève de 1864, et début de la présidence de Gustave Moynier au CICR (frise chronologique de l'exposition, inscriptions du buste des Bastions et de la plaque du Collège : présidence de 1864 à 1910).
Selon un panneau photographié en 2024 sur le buste de Gustave Moynier au parc des Bastions, celui-ci aurait été membre fondateur et président du CICR de 1864 jusqu'à sa mort en 1910.
Selon la maquette d'une stèle commémorative produite en 2026 pour le bicentenaire, Gustave Moynier aurait été président du CICR de 1864 à 1904 (soit une fin de présidence antérieure de six ans à son décès en 1910) — ceci contredit une autre source du même lot situant la présidence jusqu'en 1910.
Gustave Moynier devient président du Comité international de la Croix-Rouge, succédant au général Dufour.
Moynier représente la Suisse à la conférence de Genève.
Gustave Moynier écrit à Henry Dunant, alors à Paris, pour relayer les nouvelles de la mission de Louis Appia à Berlin (guerre des Duchés), évoquer la polémique suscitée par un article du Journal de Genève jugé inexact par les autorités prussiennes, recommander de dissuader Van de Velde de se rendre en Prusse avant le Danemark, et exprimer une réserve sur la brochure « La Charité sur les champs de bataille » publiée par Dunant en son nom propre.
Gustave Moynier écrit à Louis Appia (alors en mission au Schleswig/Hambourg) pour lui transmettre la satisfaction du Comité, gérer l'affaire d'un certain Van de Velde à dissuader de se rendre à Berlin (avec intervention télégraphique de Henry Dunant à Paris) et expliquer sa gestion prudente de la communication au Journal de Genève.
Gustave Moynier écrit à Henry Dunant (de Genève à Paris) pour faire le point sur la mission de Louis Appia, choisir un modèle de timbre pour le Comité international, informer de la mission de Théodore Maunoir auprès de Mme Eynard (malade) en vue de créer un « Comité de dames » et traiter une question financière, et mentionner une réponse favorable reçue du gouvernement hollandais.
Van de Velde, délégué du Comité de Genève, arrive à Copenhague après un voyage pénible dû à la rigueur du climat.
Gustave Moynier écrit à Louis Appia, alors poste restante à Berlin, pour lui transmettre l'autorisation du Comité concernant une dépense d'eau-de-seltz, tout en l'invitant à la réduire compte tenu des ressources limitées du Comité.
Prise de Düppel ; Van de Velde devait se trouver à l'armée ce jour-là, muni d'un laissez-passer.
Louis Appia doit se trouver à Berlin pour assister à une séance du Comité, dans le cadre de sa mission auprès des armées prussienne et autrichienne pendant la guerre des Duchés.
Gustave Moynier écrit à Henry Dunant, à Paris, pour rendre compte des missions de Louis Appia (guerre des Duchés) et de Van de Velde (Danemark), et proposer au Comité de rédiger une instruction pour les soldats sur les soins aux blessés.
Gustave Moynier écrit au lieutenant-colonel fédéral Lecomte, à Lausanne, pour le remercier d'être intervenu afin d'obtenir une rétractation de presse au Danemark (Copenhague) et pour rectifier un malentendu sur une prétendue sollicitation publique d'appui à Lausanne par le Comité international.
Gustave Moynier écrit au lieutenant-colonel fédéral Lecomte, à Lausanne, pour le remercier d'avoir obtenu une rétractation dans la presse danoise et pour démentir que le Comité international ait sollicité un appui public à Lausanne.
Gustave Moynier écrit à Van de Velde (Copenhague) pour évoquer le déplacement de Louis Appia à Berlin et le souhait manqué d'une rencontre entre Appia et Van de Velde à Hambourg.
Gustave Moynier écrit à Ferdinand Lecomte, à Lausanne, pour transmettre une protestation de Henry Dunant à la Gazette de Lausanne et défendre l'honorabilité des délégués (probablement Louis Appia et Van de Velde) mis en cause dans la presse vaudoise.
Gustave Moynier écrit à Henry Dunant, à Paris, pour lui demander de transmettre à Van de Velde à Vienne l'adresse de soutiens autrichiens, et annonce la formation du Comité danois.
Gustave Moynier écrit à Van de Velde, alors à Vienne, sur l'organisation du futur comité autrichien : transmission de contacts, autorisation d'employer un intermédiaire (Mr de Rovina) avec un crédit de 1000 francs, et annonce confidentielle d'un projet de Congrès.
Gustave Moynier écrit à Henry Dunant, à Paris, pour demander des éclaircissements (Prince Humbert, Comité anglais, date de la première édition d'Un souvenir de Solférino), transmettre des plaintes danoises sur « La Charité », recommander la circonspection dans les publications, annoncer l'achèvement de son rapport et la formation probable d'un comité à Vienne.
Gustave Moynier écrit à Henry Dunant pour rendre compte de son voyage à Berne et de l'envoi d'une lettre au Conseil fédéral suisse au sujet de la convocation (européenne) au futur congrès, évoquer une possible venue des ambassadeurs japonais, et annoncer le retour de Van de Velde ainsi que la réunion de la Section genevoise le 31 mai.
Réunion de la Section genevoise à 14 heures.
Gustave Moynier écrit une lettre à M. Van de Velde (lettre elle-même non présente dans ce lot, mais mentionnée en renvoi dans une lettre ultérieure du 4 juin 1864 à Louis Appia).
Gustave Moynier écrit à Henry Dunant pour rendre compte de la séance de la Section genevoise du 31 mai, exprimer sa peine à l'annonce d'une démission, relater une démarche du Général (probablement Dufour) auprès du Conseil d'État, inviter Dunant à ne rien entreprendre sans consulter le Comité, et annoncer l'adhésion du Mecklembourg.
Gustave Moynier écrit à Van de Velde pour le remercier, au nom du Comité international, de sa mission accomplie auprès de l'armée danoise et à Vienne.
Gustave Moynier écrit à Louis Appia, à Genève, une lettre dont le contenu renvoie à une lettre antérieure du 1er juin 1864 adressée à M. Van de Velde.
Première lettre de convocation du Conseil fédéral suisse aux puissances non signataires de la Convention de Genève, jugée a posteriori par Dunant comme ayant « aliéné l'Autriche ».
Signature de la Convention de Genève, selon la légende des archives audiovisuelles du CICR (divergente des autres sources qui donnent le 22 août).
Troubles urbains à Genève (attroupements, blessé à Longemalle, pelotons armés) observés par Gustave Moynier ; intervention de Maunoir et Dunant pour disperser une foule à la salle du Congrès.
Convention de Genève, mentionnée sur la maquette de la stèle commémorative de 2026 comme jalon de l'œuvre de Moynier.
Signature de la première Convention de Genève, mentionnée sur la maquette de la stèle commémorative de Gustave Moynier produite pour le bicentenaire de 2026.
Conférence diplomatique de Genève réunie pour l'adoption d'une convention pour l'amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne.
Adoption et signature, par douze nations, de la première Convention de Genève.
Gustave Moynier, désigné « Membre du Congrès international à Genève », est convoqué puis entendu comme témoin par le juge d'instruction fédéral Ch. Duplan à l'Hôtel de Ville de Genève.
Date évoquée par Jagerschmidt comme échéance à laquelle, si les douze États avaient ratifié la Convention de Genève, le traité aurait déjà été publié au Moniteur.
Publication, avec Louis Appia, de « La guerre et la charité », ouvrage récompensé par le Comité central prussien de secours pour les militaires blessés.
Henry Dunant écrit de Paris à Gustave Moynier sur l'organisation du Comité central français (présidence honoraire du maréchal Randon) et sur l'état des ratifications de la Convention de Genève, en le pressant de se rendre à Berne le 22 mars pour surveiller la nouvelle invitation du Conseil fédéral aux puissances non signataires.
Date à laquelle Henry Dunant presse Gustave Moynier de se rendre à Berne pour veiller à la rédaction de la nouvelle invitation du Conseil fédéral aux puissances non signataires de la Convention de Genève.
Le Comité international (registre de copies de lettres tenu par Moynier) écrit à D. Lehmann, à Berne, au sujet de l'Exposition universelle, avec envoi de dix exemplaires d'un avis à diffuser et recommandation de s'occuper des objets exposés par la Confédération.
Le Comité international envoie au Dr Lehmann, à Berne, dix exemplaires d'un avis sur l'Exposition universelle, avec prière de les diffuser.
Une lettre (attribuée à Gustave Moynier par le registre de copies de lettres) est adressée à D. Maunoir, à Genève, le priant de transmettre à son fils (probablement Charles Maunoir, à Paris) une liste de cinq questions précises sur l'existence et l'accessibilité d'une bibliothèque militaire au dépôt de la guerre à Paris.
Gustave Moynier écrit au Dr Maunoir, à Genève, en le priant de transmettre à son fils, alors à Paris, une série de questions sur l'existence et l'accessibilité d'une bibliothèque militaire spécialisée au dépôt de la guerre.
Fanny adresse à Gustave (Moynier) un poème en bouts-rimés évoquant un jeu perdu et une déclaration d'amour.
Gustave Moynier écrit à un « Monsieur le Président » (identifié par le nom du fichier comme Castiglioni) au sujet des offres de service des frères Louis et Georges Appia, alors en Italie, et du Dr Riboli de Turin, qui avait proposé ses services auprès des volontaires de Garibaldi, dans le contexte de la guerre de 1866.
Gustave (ou S.) Moynier écrit depuis Genève à un destinataire non identifié pour organiser la Réunion des Sociétés romandes d'utilité publique prévue à Genève en avril, demandant le nombre de membres de chacune des six sociétés associées pour le tirage des convocations et la distribution du Bulletin romand ; la lettre se clôt en signalant une affaire « assez urgente ».
Réunion des Sociétés romandes d'utilité publique prévue à Genève, pour laquelle Gustave Moynier prépare l'organisation logistique (convocations individuelles, distribution du Bulletin romand).
Gustave Moynier, signant « Président », écrit à J. Dubs, conseiller (probablement fédéral), pour expliquer l'urgence de créer un comité national suisse de secours aux militaires blessés dans le contexte de la guerre austro-prussienne imminente, et le sollicite pour en accepter la présidence, le siège devant se trouver à Berne plutôt qu'à Genève ; il mentionne aussi l'appui possible du général Dufour à l'Assemblée fédérale.
Gustave Moynier écrit à J. Dubs pour l'informer que le général Guillaume-Henri Dufour a accepté de cosigner une circulaire d'appel pour la fondation de comités suisses de secours, suggère des signatures autographes et la reproduction intégrale des résolutions de la Conférence, et propose, en post-scriptum, que le Comité international reste distinct du futur Comité suisse tout en assurant une liaison par la double appartenance de lui-même et du général Dufour.
Gustave Moynier transmet à J. Dubs, conseiller fédéral, un projet de statuts qu'il a rédigé pour le futur Comité suisse, informe que le Comité international a décidé que ses membres (sauf le général Dufour) n'en feraient pas partie, et propose d'y inscrire le colonel Edmond Favre.
Gustave Moynier écrit à Henry Dunant, à Paris, sur des questions administratives (exposition, compte litigieux, manuscrit de concours) et sur la position de neutralité de la Suisse dans le contexte de la guerre austro-prussienne.
Le Comité international de secours pour les militaires blessés (dont Gustave Moynier est président) reçoit une médaille d'or du jury de l'Exposition universelle de Paris, décernée au nom du « Comité genevois fondateur ».
Publication de « Les institutions ouvrières de la Suisse », mémoire de Moynier présenté au jury de l'Exposition universelle de Paris, à la demande du Conseil fédéral.
Le « Comité de Genève, fondateur de l'œuvre internationale de la Croix-Rouge », reçoit une médaille d'or et un diplôme de grand prix à la première Conférence internationale de Paris et à l'Exposition universelle.
Rupture entre Moynier et Henry Dunant : Dunant quitte définitivement Genève et cesse de faire partie du Comité international, à la suite de sa faillite.
Publication de « La guerre et la charité » (401 pages).
Publication de « Des institutions ouvrières de la Suisse » (195 pages), publié par le gouvernement fédéral de Berne selon une autre mention du même texte — date interne incohérente, à vérifier.
Gustave Moynier écrit au duc de Fézensac (Paris) pour annoncer sa venue à la Conférence internationale de secours aux militaires blessés prévue à Paris en août 1867 (dans le cadre de l'Exposition universelle), en précisant que l'état de santé du général Dufour l'empêchera d'y assister.
Gustave Moynier séjourne en cure aux bains de Divonne (jusqu'à fin juin), avec une adresse de retour à Ferney (Ain).
Gustave Moynier, en cure aux bains de Divonne, écrit à Feer-Herzog, commissaire fédéral à l'Exposition universelle de Paris, pour le remercier de la médaille d'or décernée au Comité international de Genève par le jury de l'Exposition, préciser le nom exact du Comité, et le mettre en garde confidentiellement contre toute intervention de « Mr H. D. » (Henry Dunant), ancien secrétaire du Comité, qu'il ne veut plus voir le représenter.
Gustave Moynier écrit à Th. Vernes pour signaler que Henry Dunant (« D. ») a fait déménager les archives du Comité international chez lui, ce qui suggère que Dunant liquide son établissement genevois et ne se considère plus comme secrétaire du Comité ; Moynier indique disposer de « pleins pouvoirs » pour agir contre lui en cas d'urgence.
Gustave Moynier écrit à Mr Vernes pour expliquer le mécontentement de membres du Comité de Paris (dont Sérurier) après l'attribution nominative, par le jury de l'Exposition universelle, de la médaille d'or au Comité de Genève plutôt qu'à Sérurier personnellement.
Gustave Moynier écrit à Mr Sérurier pour lui proposer de le déléguer comme représentant du Comité de Genève afin de recevoir la médaille d'or en leur nom, et annonce travailler à une proposition, à présenter à la Conférence de Paris, visant à adjoindre au Comité genevois des membres de tous les pays pour en faire « une institution internationale vraiment digne du nom ».
Conférence internationale de secours aux militaires blessés tenue à Paris dans le cadre de l'Exposition universelle, à laquelle Gustave Moynier prévoit d'assister.
Lettre de Henry Dunant annonçant sa démission, interprétée ensuite par le Comité international comme portant à la fois sur ses fonctions de secrétaire et sur sa qualité de membre.
Gustave Moynier notifie à Henry Dunant, au nom du Comité international, que sa lettre de démission du 25 août est interprétée comme une démission non seulement de ses fonctions de secrétaire mais aussi de sa qualité de membre du Comité.
Gustave Moynier est fait officier de l'Ordre des Saints Maurice et Lazare par le roi Victor-Emmanuel II d'Italie.
Fondation de la Ligue internationale et permanente de la Paix, à laquelle Gustave Moynier participe.
Gustave Moynier reçoit la médaille de l'Exposition universelle de Paris de 1867 pour « Les institutions ouvrières de la Suisse ».
Gustave Moynier écrit à Jean-Henri Merle d'Aubigné pour lui retourner des documents prêtés, le remercier d'une brochure, et s'étonner que ni Dunant ni Appia n'aient jamais mentionné le comité fondé par Merle d'Aubigné en 1859, qu'il considère comme le véritable germe de l'œuvre humanitaire.
Gustave Moynier reçoit l'Ordre de la Conception de Notre-Dame de Villa Viçosa (Portugal).
Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre de François-Joseph par l'empereur d'Autriche.
Deuxième Conférence internationale de la Croix-Rouge tenue à Berlin ; Gustave Moynier y est élu vice-président.
Lettre de Henry Dunant, reçue par le Comité international huit jours avant le 29 mai 1869, expliquant l'usage d'un timbre pour sa correspondance personnelle.
Lettre (probablement de Gustave Moynier) reprochant à Henry Dunant d'utiliser un en-tête portant le signe international des sociétés de secours et un timbre pouvant être confondus avec ceux du Comité international, alors qu'il n'en fait plus partie.
Gustave Moynier reçoit l'Ordre de la Couronne de Prusse du roi Guillaume Ier.
Fondation du Bulletin international des Sociétés de secours aux militaires blessés, dont Moynier assure seul la rédaction et la publication jusque vers 1898.
Gustave Moynier est fait chevalier de l'Ordre du Lion néerlandais par le roi Guillaume III.
Le Comité international, sous la direction de Gustave Moynier, crée à Genève un bureau central d'information et de secours occupant cinq employés ; plus de trois millions de francs de secours sont distribués à Bâle et à Genève.
Publication de « Étude sur la Convention de Genève pour l'amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne (1864 et 1868) ».
Publication de la traduction anglaise « Help for sick & wounded » par John Furley, à Londres.
Publication de « Étude de la Convention de Genève » (376 pages).
Gustave Moynier reçoit la croix de commandeur de l'Ordre royal de Frédéric (Wurtemberg).
Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre du mérite de Philippe le Magnanime (Hesse-Darmstadt).
Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre impérial du Nedjidié par le sultan Abdulaziz (Turquie).
Guerre franco-allemande : Moynier fait créer, avec l'appui du Dr Appia et de Micheli-de la Rive, une agence opérationnelle de secours à Bâle.
Guillaume-Henri Dufour transmet à Gustave Moynier, depuis Contamines, une réponse reçue du Ministre français de la guerre.
Le Ministre français de la Guerre (probablement Edmond Le Bœuf) annonce au général Dufour la souscription de son département à plusieurs exemplaires de l'« Étude sur la Convention de Genève » de Gustave Moynier, pour les bibliothèques des grands établissements militaires français.
Gustave Moynier est fait officier de l'Ordre de Léopold de Belgique par le roi Léopold II.
Le journal La Croix publie une information erronée sur une prétendue délégation de trois représentants du Comité international auprès du Ministre de la guerre français.
Gustave Moynier écrit à la rédaction du journal La Croix pour rectifier l'information du 13 août : Louis Appia s'est rendu à Paris à titre personnel et non comme délégué officiel du Comité international, qui se réserve de se faire représenter auprès des armées belligérantes.
Gustave Moynier reçoit la croix de bronze de la Croix-Rouge française.
Publication de « La Croix-Rouge, son passé et son avenir », traité théorique et pratique de la philanthropie appliquée (288 pages).
Moynier reçoit la Légion d'honneur, selon cette notice cantonale.
Gustave Moynier est fait officier de l'Ordre national de la Légion d'honneur (France).
Gustave Moynier propose, dans une note présentée à l'Institut de droit international, la création d'une institution judiciaire internationale pour prévenir et réprimer les infractions à la Convention de Genève — projet précurseur d'une juridiction pénale internationale.
Gustave Moynier est fait chevalier de l'Ordre d'Olga (Wurtemberg).
Publication de « Les dix premières années de la Croix Rouge » et de « La Convention de Genève pendant la guerre franco-allemande ».
Fondation à Gand de l'Institut de droit international, dont Moynier est l'un des membres fondateurs.
Publication à Genève d'un « Livre blanc » de Moynier sur la Convention de Genève pendant la guerre franco-allemande.
Gustave Moynier reçoit le brevet de chevalier de l'Ordre du Mérite (Bavière).
Fondation de l'Institut de droit international à la Mairie de Gand (Belgique), par onze juristes dont Gustave Moynier.
Gustave Moynier devient associé honoraire de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem (Angleterre, Malte).
Fondation du Comité national suisse pour l'exploration et la civilisation de l'Afrique centrale par Moynier et Bouthillier de Beaumont, rattaché à l'Association internationale africaine.
Gustave Moynier reçoit l'Ordre national de Danilo Ier, décerné par le prince Nicolas Ier du Monténégro.
Conférence de géographie sur l'Afrique organisée à Bruxelles par Léopold II ; la Société de géographie de Genève y est représentée par Gustave Moynier et Henri Bouthillier de Beaumont.
Gustave Moynier autorise la publication, dans Le Globe, d'un rapport sur la Commission internationale de Bruxelles concernant l'exploration et la civilisation de l'Afrique (« Rapport au comité national suisse pour l'exploration et la civilisation de l'Afrique »).
Moynier se rend à Bruxelles, en remplacement du professeur Desor empêché, accompagné de M. de Beaumont, pour représenter la Suisse à une commission internationale réunie autour de Léopold II.
Moynier participe à la conférence de l'Association internationale africaine (A.I.A.) à Bruxelles, selon Marie-Claire Berguer citée par cet article.
Constitution à Genève du Comité national suisse pour l'exploration et la civilisation de l'Afrique centrale.
Assemblée de la Société de géographie de Genève élisant un bureau où Moynier et Édouard Desor figurent comme délégués, sous la présidence de Henry Bouthillier de Beaumont.
Réunion à Lausanne du Comité national suisse pour préparer l'assemblée générale de l'Association internationale africaine, prévue un mois plus tard à Bruxelles.
Gustave Moynier est fait commandeur de la Croix de Takovo (Serbie).
Gustave Moynier siège à Bruxelles à la Commission internationale de l'Association africaine, comme délégué du Comité national suisse pour l'exploration et la civilisation de l'Afrique.
Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre de Léopold (Belgique).
Moynier présente à ses commettants un rapport sur sa mission à Bruxelles, publié dans « Le Globe » puis dans les « Documents officiels » du Comité national suisse (avril 1879).
Moynier rédige, au nom de la délégation suisse, un rapport enthousiaste sur la rencontre avec Léopold II, publié dans « Le Globe ».
Moynier propose par lettre à Beaumont, au bureau de la Société de géographie de Genève, la nomination d'une commission internationale chargée de réglementer le régime du fleuve Congo.
Le Comité national suisse adopte la proposition de Moynier sur la réglementation internationale du fleuve Congo, qui reste sans suite jusqu'en 1883.
Gustave Moynier rejoint la Société de géographie commerciale de Porto (Portugal).
Gustave Moynier rejoint la Société ottomane de secours aux militaires blessés (Turquie).
Moynier propose à l'Institut de droit international, réuni à Paris, de traiter la navigation du Congo et sa protection internationale ; la proposition reste sans suite.
Moynier soumet pour la première fois la question du Congo à l'Institut de droit international, lors de la session de Paris (fait qu'il revendique lui-même en 1883).
Publication du Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, tome XXVIII, deuxième série, quatorzième année, à Paris.
Fondation par Gustave Moynier du mensuel « L'Afrique explorée et civilisée ».
Lancement de la revue coloniale « L'Afrique explorée et civilisée », que Moynier avait initialement voulu publier sous l'égide de la Société de géographie de Genève et du Comité national suisse.
Parution de la revue « L'Afrique explorée et civilisée » dirigée par Moynier, sur seize millésimes pour quinze volumes, le dernier (1894) restant incomplet (8 numéros au lieu de 12).
Selon Paul Ruegger, Moynier dirige la revue « Afrique explorée et civilisée » de 1879 à 1895, date de fin divergente d'une année par rapport à d'autres sources.
Lettre adressée au rédacteur d'un bulletin (probablement le Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français), présentant une liste officielle de familles nîmoises exilées après la Révocation de 1685, dressée par Élie Cheiron, ancien pasteur de Nîmes converti sous la contrainte.
Moynier fonde le journal mensuel « L'Afrique explorée et civilisée ».
Gustave Moynier devient membre d'honneur et correspondant de la Société de géographie de Marseille (France).
Gustave Moynier reçoit un insigne commémoratif de la guerre turco-russe de la Croix-Rouge russe.
Sur l'initiative de Gustave Moynier, l'Institut de droit international adopte le Manuel d'Oxford, premier effort de codification internationale des lois de la guerre sur terre.
Gustave Moynier devient membre correspondant de la Société de géographie de l'Est (France), pour L'Afrique explorée et civilisée.
Publication par Moynier du « Manuel d'Oxford » sur les lois de la guerre sur terre (rapport de 1880).
Gustave Moynier devient membre correspondant et directeur de l'Académie d'Hippone (Algérie), pour L'Afrique explorée et civilisée.
Gustave Moynier rejoint la Société de géographie de Venise (Italie), pour L'Afrique explorée et civilisée.
Publication de « La Croix Rouge, son passé et son avenir ».
Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre de la Couronne d'Italie par le roi Umberto Ier.
Gustave Moynier présente à l'Institut de droit international un mémoire intitulé « La question du Congo devant l'Institut de droit international ».
Publication à Genève de la brochure de Moynier « La question du Congo devant l'Institut de droit international ».
Gustave Moynier devient membre d'honneur de la Croix-Rouge autrichienne.
Depuis Genève, Moynier adresse une lettre-circulaire aux membres et associés de l'Institut de droit international, relançant la question de la neutralisation du Congo en réaction à une étude d'Émile de Laveleye.
Moynier annonce par lettre imprimée aux membres de l'Institut de droit international qu'il les saisira de la question du Congo lors de leur prochaine session.
Des conventions préparées par Moynier sur le régime international du Congo sont adoptées par l'Institut de droit international et transmises aux puissances européennes.
Moynier lit à Munich, devant l'Institut de droit international, un mémoire sur la question du Congo, publié ensuite sous le titre « La question du Congo devant l'Institut de droit international ».
Moynier présente, à la session de Munich de l'Institut de droit international, un mémoire sur « la fondation de l'État indépendant du Congo au point de vue juridique ».
Publication de « Le Comité international de la Croix-Rouge de 1863 à 1884 ».
Gustave Moynier présente un mémoire à la Conférence de Genève portant sur la période 1863-1883.
Le chancelier allemand Otto von Bismarck reprend l'ébauche réglementaire de Moynier sur le Congo pour l'organisation de la Conférence de Berlin.
Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre de Danebrog (Danemark).
Gustave Moynier devient membre d'honneur de la Croix-Rouge péruvienne.
Gustave Moynier reçoit le doctorat en droit honoris causa de l'Université de Berne, selon le relevé familial des diplômes.
La brochure de Moynier sur le Congo est envoyée à tous les membres de la Conférence diplomatique de Berlin.
Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre impérial et royal de Saint-Stanislas et Sainte-Anne par le tsar Alexandre III (Russie).
Gustave Moynier reçoit un doctorat honoris causa en droit de l'Université de Berne, selon le Dictionnaire historique de la Suisse.
Léopold II fonde l'État indépendant du Congo.
Acte général de la Conférence de Berlin sur le Congo, dont Moynier affirme que ses propres vues ont prévalu.
Gustave Moynier, président du Comité international, écrit au Dr G. Fiorelli, à Durazzo, pour expliquer le principe d'unité territoriale (une seule société par État) rattachant l'Albanie au Comité central ottoman à Constantinople, et évoquer l'adoption du nom « Société du Croissant-Rouge » par la société ottomane.
Publication de la trente-cinquième année du Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français (tome XXXVI), incluant l'article en quatre parties d'A. Picheral-Dardier intitulé « L'émigration en 1752 (Documents inédits) ».
Gustave Moynier est élu correspondant de la section de morale de l'Académie des sciences morales et politiques (Institut de France).
Moynier remplit, à la demande de l'Institut de France, un questionnaire biographique en tant que correspondant de l'Académie des sciences morales et politiques, confirmant sa naissance le 21 septembre 1826 à Genève et son grade d'officier de la Légion d'honneur.
Moynier écrit à Jules Simon pour le remercier de son élection comme correspondant de l'Académie des sciences morales et politiques, section de morale, en remplacement de M. Naville (élection notifiée le 12 juin 1886).
Publication de « La fondation de l'État indépendant du Congo au point de vue juridique », dans laquelle Moynier loue la fondation de l'État indépendant du Congo par Léopold II.
Moynier fait, devant l'Académie des sciences morales et politiques de Paris, l'apologie juridique de l'action de Léopold II au Congo.
Gustave Moynier est fait grand-officier de l'Ordre du Soleil-Levant (Japon).
Moynier lit à l'Académie des sciences morales et politiques la première partie de son mémoire « La fondation de l'État indépendant du Congo, au point de vue juridique ».
La seconde partie du mémoire de Moynier sur le Congo est lue à l'Académie des sciences morales et politiques par Georges Picot (lecture incertaine du nom : Ficot/Picot).
Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre du Lion de Zähringen par le grand-duc Frédéric de Bade.
Gustave Moynier devient membre honoraire de la Croix-Rouge bulgare.
Gustave Moynier est distingué à l'Exposition universelle de Paris de 1889 pour « Habitations à bon marché ».
Publication de « L'institut de droit international ».
En sa qualité de correspondant de l'Institut de France, Moynier présente à l'Académie des sciences morales et politiques un mémoire sur les origines et les perspectives de l'Institut de droit international.
Selon cette notice, Moynier est consul général du Congo en Suisse pendant quatorze ans.
Moynier est nommé consul général de l'État indépendant du Congo en Suisse, six mois après la signature de l'accord commercial helvético-congolais.
Gustave Moynier est nommé consul général de l'État indépendant du Congo en Suisse par Léopold II.
Gustave Moynier devient président de l'Institut de droit international, selon Wikipédia en français et Wikidata.
Publication de « Les bureaux internationaux des unions universelles ».
Publication de « Considérations sur la sanction pénale à donner à la convention de Genève ».
Gustave Moynier est mentionné comme président et membre fondateur de l'Institut de droit international, selon le relevé familial des diplômes.
La revue « L'Afrique explorée et civilisée » cesse de paraître en cours d'année, le dernier volume ne comptant que 8 numéros au lieu de 12.
Publication de « Essais sur les caractères généraux de la guerre » (123 pages).
Publication de « Notions essentielles sur la Croix-Rouge ».
Gustave Moynier devient président honoraire de la Croix-Rouge serbe, recevant l'Ordre de Saint-Sava et Grand-Croix.
Gustave Moynier reçoit un diplôme d'honneur de la Croix-Rouge espagnole.
Publication de « La révision de la Convention de Genève : étude historique et critique, suivie d'un projet de convention révisée ».
Gustave Moynier se décharge de la rédaction et de la publication du Bulletin international sur de plus jeunes collaborateurs.
Gustave Moynier devient membre honoraire de l'Institut de droit international, à La Haye.
Gustave Moynier reçoit une plaque d'honneur, un diplôme et une médaille commémorative de la Croix-Rouge espagnole.
Date de décès indiquée pour Gustave Moynier (1826-1901) dans deux projets successifs de texte pour la plaque du Mas Saint-Blancard, en contradiction avec l'année 1910 retenue partout ailleurs dans le corpus.
Premier prix Nobel de la paix attribué à Henry Dunant, alors que le rôle de Moynier « reste dans l'ombre mais fondamental » (lecture interprétative du dossier d'exposition du bicentenaire).
Gustave Moynier reçoit un doctorat honoraire en sociologie de l'Université de Genève.
Gustave Moynier est nommé pour le prix Nobel de la paix en 1901, 1902, 1903 et 1905, sans jamais l'obtenir.
Diplôme de docteur honoraire en sociologie de l'Université de Genève, remis à Gustave Moynier, selon le relevé familial.
Gustave Moynier compile des informations sur l'expédition polaire en ballon de Salomon August Andrée, dont un article paraît dans Le Globe.
Gustave Moynier devient sociétaire actif et mérite de la Croix-Rouge uruguayenne.
Rapport de M. Aucoc présentant la candidature de Gustave Moynier est lu en séance à l'Académie des sciences morales et politiques (le rapport lui-même manque du dossier).
Séance de l'Académie des sciences morales et politiques au cours de laquelle Gustave Moynier est élu à l'unanimité (27 voix sur 27) Associé étranger, pour la seconde place créée par le décret du 28 novembre 1901 (discordance non résolue entre les sources : la lettre de Moynier du 16 mars évoque une « séance du dix jour », soit le 10 mars, tandis que trois autres pièces du dossier situent la séance au 15 mars 1902).
Moynier écrit à Georges Picot, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences morales et politiques, pour le remercier de son élection comme associé étranger, en rappelant sa précédente élection comme correspondant en 1886.
Décret du Président de la République française Émile Loubet approuvant l'élection de Gustave Moynier, de Genève, comme associé étranger de l'Académie des sciences morales et politiques.
Page 1 d'un décret présidentiel approuvant l'élection de Moynier comme associé étranger de l'Académie des sciences morales et politiques (contenu quasi identique au décret du 18 mars 1902 ; possible doublon ou décret distinct, non tranché).
Moynier écrit à Georges Picot pour le remercier de l'approbation, par décret présidentiel du 18 mars 1902, de son élection comme membre associé étranger de l'Académie des sciences morales et politiques.
Gustave Moynier est nommé, à l'unanimité, membre associé de l'Académie des sciences morales et politiques.
Publication de « La fondation de la Croix-Rouge : mémoire présenté au Comité international » et du « Rappel succinct de l'activité déployée par le Comité international de la Croix-Rouge pendant les quarante premières années de son existence, 1863-1904 ».
Publication de « La fondation de la Croix-Rouge ».
Gustave Moynier reçoit un doctorat honoris causa (en sociologie selon le relevé familial, en médecine selon le Dictionnaire historique de la Suisse) de l'Université de Heidelberg.
Moynier démissionne du consulat général de l'État indépendant du Congo, invoquant des raisons de santé alors que les scandales du régime léopoldien sont de notoriété publique, mais accepte de rester consul honoraire.
Adolphe Moynier, présenté comme le fils de Gustave Moynier, serait consul de Belgique à Genève à cette époque — fait isolé, non recoupé par une autre source, à vérifier.
Fin des fonctions de consul général du Congo de Gustave Moynier, selon l'étude de la Ville de Genève de 2022.
Gustave Moynier démissionne, pour raisons de santé, de sa fonction de consul général du Congo, selon Wikipédia en allemand.
Gustave Moynier est nommé consul honoraire de l'État du Congo indépendant, selon le relevé familial des diplômes.
Inauguration, à la Bibliothèque publique et universitaire de Genève, de la salle des périodiques baptisée « salle Moynier ».
Gustave Moynier reçoit une croix de bronze commémorative de la guerre franco-allemande de la Croix-Rouge française.
Signature du pacte de révision de la Convention de Genève ; Gustave Moynier, empêché de participer activement en raison de son âge, reçoit les délégués de la Conférence dans sa propriété de Sécheron.
Gustave Moynier est fait commandeur de l'Ordre national de la Légion d'honneur (France).
Publication de « Mes heures de travail », album manuscrit de souvenirs destiné à ses enfants.
Moynier publie « Mes heures de travail » à Genève.
Gustave Moynier reçoit l'Ordre de la Croix-Rouge du tsar Nicolas II et de Marie Fedorowna (Russie).
Gustave Moynier est fait chevalier de 1re classe de l'Ordre de Saint-Sébastien et Guillaume.
Inauguration du Petit Musée de Champel, propriété de Gustave Moynier, dont le catalogue rappelle les distinctions reçues par le premier président du Comité international de 1863 à 1909.
Gustave Moynier reçoit un diplôme d'honneur et de mérite de la Croix-Rouge cubaine.
Décès de Gustave Moynier (année seulement, date exacte non précisée dans ce lot), confirmé par la maquette de stèle commémorative de 2026.
Décès de Gustave Moynier à Genève, après plus de 40 ans (ou « de 1864 à 1910 ») à la présidence du CICR (frise chronologique de l'exposition ; plaques et bustes commémoratifs).
Publication de la circulaire du CICR « Décès de M. G. Moynier » (130e circulaire aux Comités Centraux de la Croix-Rouge).
Publication de deux nécrologies de Gustave Moynier, l'une dans « La Croix-Rouge suisse » (vol. 18, p. 111-112), l'autre dans « Das Rote Kreuz » (vol. 18, p. 278).
Décès de Gustave Moynier (date précise non donnée par cette source).
Gustave Moynier devient membre d'honneur de la Société de crémation de Genève.
Décès de Gustave Moynier à Sécheron (Le Petit-Saconnex), selon le Dictionnaire historique de la Suisse, Wikipédia en anglais et Wikidata.
Décès de Gustave Moynier à Genève, selon Wikipédia en français et Wikipédia en allemand (divergence de lieu par rapport au DHS, qui situe le décès à Sécheron).
Décès de Gustave Moynier à Genève, selon la notice du CTHS (divergence d'un jour par rapport aux autres sources, qui donnent le 21 août).
Le Comité international de la Croix-Rouge annonce le décès de Gustave Moynier au Conseil fédéral suisse.
Publication, dans la Frankfurter Zeitung, d'un article nécrologique décrivant Gustave Moynier lors de la réception des délégués de la Conférence de révision à Sécheron en 1906.
Le Conseil fédéral suisse, par une lettre signée du vice-président Ruchet et du 1er vice-chancelier David, adresse ses condoléances au Comité international pour le décès de Gustave Moynier.
Mention posthume de Gustave Moynier dans Le Globe (tome 50), dans le rapport du président sur l'activité de la Société de géographie de Genève pour l'exercice 1909-1910.
Le Comité international de la Croix-Rouge célèbre le centenaire de la naissance de Gustave Moynier, le présentant comme « son fondateur et son premier président ».
Publication d'un article commémoratif sur Gustave Moynier dans « Das Rote Kreuz » (vol. 34, p. 217-220), suivi d'un texte de C. Ischer, « Zum Andenken an Gustave Moynier ».
Publication, dans Le Globe, de l'allocution de Charles Burky à l'occasion du centenaire de la naissance de Gustave Moynier.
Publication de l'article de G.-E. Magnat, « En étudiant l'écriture de Gustave Moynier », dans « La Croix-Rouge suisse » (vol. 59, p. 17-19).
Publication de l'article d'André Durand, « La révolution de 1848 à Paris vue par Gustave Moynier », dans le Bulletin de la Société d'histoire et d'archéologie de Genève (vol. 18).
Pose d'une plaque commémorative à l'ancien Casino de Saint-Pierre, selon le programme de la tournée commémorative de 2026.
Entrée en vigueur de l'arrêté du Conseil d'État genevois fixant le nom de la rue Gustave-Moynier, au Petit-Saconnex — fait de mémoire posthume, non un événement de la vie de Moynier.
Inauguration du buste de Gustave Moynier au Parc des Bastions, œuvre d'Otto Bindschedler.
Inauguration, au parc des Bastions à Genève, d'un buste de Gustave Moynier, érigé pour « rendre justice » à sa mémoire ; l'événement est relaté dans le Journal de Genève sous le titre « Moynier rejoint les immortels ».
Publication de l'article d'Albert Wirz, « Die humanitäre Schweiz im Spannungsfeld zwischen Philanthropie und Kolonialismus: Gustave Moynier, Afrika und das IKRK », dans la revue Traverse (vol. 5, cahier 2).
Rédaction d'un mémorandum par l'Association Henry Dunant-Gustave Moynier (1910-2010) exposant le projet de pose d'une plaque commémorative sur l'emplacement de la maison natale de Gustave Moynier, rue de la Confédération n° 4 (ancienne rue des Allemands), à l'angle de la rue de la Cité, Genève.
Émission par la République de Guinée d'un bloc de six timbres représentant Guillaume-Henri Dufour, Henry Dunant et Gustave Moynier, avec légendes sur le siège du CICR et la bataille de Solférino (1859).
Lettre de Roger Durand, président de l'Association Henry Dunant-Gustave Moynier, à Jakob Kellenberger, président du CICR, sollicitant une visite des Archives et de la Bibliothèque du CICR, avec mention de visites déjà effectuées (villa Moynier, palais de l'Athénée, salle de l'Alabama, chapelle de l'Oratoire).
Commémoration du centenaire de la mort conjointe de Gustave Moynier et Henry Dunant, organisée par l'Association Henry Dunant-Gustave Moynier (projet initié en 2006, préparé par une lettre de 2008 au CICR), incluant une collaboration avec le musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
Pose par « Genève humanitaire » d'une plaque commémorative à l'entrée de « La Paisible », à Ferney-Voltaire.
Production de la « Cuvée Gustave Moynier » (Merlot Cabernet Sauvignon) au Mas Saint-Blancard, en partenariat avec le Centre de recherches historiques Genève humanitaire.
Dépôt, au Secrétariat du Grand Conseil genevois, d'une proposition de motion pour un inventaire des lieux géographiques genevois portant des noms en lien avec le colonialisme, la traite négrière ou le racisme, mentionnant le rôle de Gustave Moynier dans la création de l'État indépendant du Congo.
Vente en avant-première du bloc de timbres « Henry Dunant et Gustave Moynier » au Carré d'Encre, 13 bis rue des Mathurins, Paris.
Émission par La Poste française d'un bloc de trois timbres à l'effigie d'Henry Dunant et Gustave Moynier (« fondateur du mouvement Croix-Rouge ») et d'un troisième motif intitulé « La collecte », avec reversement de 2 € par bloc vendu à la Croix-Rouge française.
Photographie de l'inscription du socle du buste de Gustave Moynier au parc des Bastions, Genève (« membre fondateur, président du CICR de 1864 à 1910 »).
Publication de l'étude de la Ville de Genève sur les monuments et l'héritage raciste et colonial dans l'espace public genevois, consacrant une notice à Gustave Moynier.
Envoi d'une carte postale commémorative éditée par la Stiftung Rotkreuz-Museum im Land Brandenburg, portant l'inscription « Gustave Moynier (1826-1910) », accompagnée d'un mot signé « Rodrigue ».
Lettre de Roger Durand à Jean-Claude Perez sollicitant l'autorisation de poser une plaque commémorative au Cailar (rue Victor Hugo 41), en s'appuyant sur les recherches généalogiques de Huguette Berthalon établissant le départ de Jacques Moynier en 1752 pour la Suisse.
Lettre de Genève humanitaire et de la Société Henry Dunant au maire d'Aimargues, Jean-Paul Franc, demandant l'autorisation de poser une plaque commémorative au Mas Saint-Blancard et annonçant un colloque historique du 25 au 28 avril 2024 avec lancement du livre « Henry Dunant et Gustave Moynier, héritiers de persécutés ».
Déplacement prévu de Roger Durand au Cailar pour rencontrer Jean-Claude Perez au sujet du projet de plaque commémorative.
Devis n° 409 de l'entreprise Martin-Teyssier (Calvisson, Gard) pour la fourniture, la gravure (286 lettres) et la pose d'une plaque commémorative en pierre marbrière au 41 rue Victor Hugo, Le Cailar, pour un montant de 2202 euros TTC, commandité par « Genève Humanitaire ».
Validation du texte définitif de la plaque commémorative du Cailar (« revu par Huguette »), signée « hb, ag, rd ».
Dévoilement prévu de la plaque commémorative sur la maison de Jacques Moynier au Cailar (rue Victor Hugo 41), en présence des autorités du Cailar, de la Croix-Rouge internationale et des propriétaires de l'immeuble.
Colloque historique prévu au Cailar/Aimargues sur la famille Moynier, avec exposés sur « Gustave Moynier architecte du droit international humanitaire et cofondateur de la Croix-Rouge internationale » et sur la situation des huguenots avant l'Édit de tolérance de 1787.
Publication par la Ville de Genève d'un plan d'action 2024-2025 sur les monuments et l'héritage raciste dans l'espace public, prévoyant un dispositif de recontextualisation pour Gustave Moynier (buste, rue, parc).
Pose d'un voile commémoratif sur le buste de Gustave Moynier au parc des Bastions à Genève, avec un panneau (partiellement masqué) rappelant sa qualité de membre fondateur et président du CICR de 1864 à 1910, et un second voile citant les cinq fondateurs du mouvement (Henry Dunant, Guillaume-Henri Dufour, Louis Appia, Théodore Maunoir, Gustave Moynier) sous le slogan « Genève fête ma Croix-Rouge ».
Publication par le Club Thématique Croix-Rouge (Colmar) d'une série collector « Les 5 fondateurs » (dont Gustave Moynier), avec notice biographique synthétique.
Date limite de commande des capsules de champagne personnalisées « 5 fondateurs de la Croix-Rouge » du Club Thématique Croix-Rouge.
55e assemblée générale du Club Thématique Croix-Rouge, Colmar.
Salon philatélique Phila-France Colmar 2025, avec vente et retrait des capsules de champagne « 5 fondateurs de la Croix-Rouge », dont Gustave Moynier.
Réunion préparatoire du Comité Gustave Moynier (CGM) à la propriété de Béatrice Straub, à Anières.
Élection du nouveau Comité Gustave Moynier (5 membres, dont Cyril Moynier président et Roger Durand vice-président) lors de la séance de la commission.
2e séance du Comité Gustave Moynier (CGM), tenue à la Galerie Polomarco, Genève, dans le cadre de l'organisation du bicentenaire.
Séance/entretien entre Roger Durand et la directrice de l'Académie de droit international humanitaire et de droits humains, préalable à la demande de visite de la Villa Moynier.
Lettre de Roger Durand à Cécile Aptel, directrice de l'Académie de droit international humanitaire et de droits humains (Villa Moynier), confirmant, au nom de « l'association éponyme », le souhait de visiter la Villa Moynier le samedi 13 juin 2026.
Courriel de Roger Durand au « groupe ad hoc » (Elizabeth, Cyril, Olivier) proposant une liste de lieux genevois marqués par la présence de Gustave Moynier (tombe au Cimetière des Rois, résidence rue de l'Athénée, Villa Moynier à Sécheron, La Paisible à Ferney-Voltaire) pour une visite le 13 juin 2026.
Courriel de Roger Durand au Comité transmettant le rapport commandé par la Ville de Genève sur les lieux publics liés à l'esclavage, au colonialisme et au racisme, ainsi qu'une liste de lieux évoquant Gustave Moynier à Genève.
Lettre de Roger Durand au Comité du Bicentenaire transmettant l'ouvrage « Temps, espaces et histoires » de M.M. Mohamedou et D. Rodogno, dont les pages 90-92 sont consacrées à « Gustave Moynier et le Congo », et rendant compte d'une visite aux Archives du CICR facilitée par Margaux Drancourt et accueillie par Daniel Palmieri.
Échanges de courriels entre Roger Durand, Cyril, Olivier, Elizabeth et Béatrice (Comité Gustave Moynier) sur le logo du bicentenaire, le financement, le projet de plaque épigraphique rue de la Confédération, et la préparation d'une allocution d'Elizabeth sur Gustave Moynier prévue le 28 mars à la Croix-Rouge du Val-de-Marne.
Réunion du Comité du Bicentenaire à la Galerie Polomarco, 17h30 (Roger Durand absent, alors à Paris sur les traces de Théodore Maunoir).
Vernissage de l'exposition « Un souvenir de Solferino » (Croix-Rouge française / Société Henry Dunant), centrée sur les cinq fondateurs de la Croix-Rouge ; Elizabeth y évoque la contribution de Gustave Moynier — présenté comme le premier événement du Bicentenaire.
Nouvelle séance aux Archives du CICR, 16 heures.
Date apparaissant dans le nom du fichier des statuts de la Société Gustave Moynier, précédant leur adoption formelle le 21 avril 2026.
Assemblée constitutive de la Société Gustave Moynier à Genève, adoption des statuts (signataires : Cyril Moynier, Béatrice Straub, Olivier Heu-Roger, Roger Durand, Elizabeth Moynier).
Rédaction, par « Olivier », du brouillon de courrier annonçant les festivités du bicentenaire à la présidente du CICR.
Séance n° 13 du Comité de la Société Gustave Moynier à la Galerie Polomarco : adoption du PV précédent, décision de visiter la Villa Moynier le 13 juin, point sur les finances, la communication et le site internet www.gustave-moynier.ch.
Brouillon de lettre de Cyril Moynier, président de la Société Gustave Moynier, à Mirjana Spoljaric Egger, présidente du CICR, invitant à une exposition sur la vie et l'œuvre de Gustave Moynier prévue à la Galerie Polomarco (vernissage annoncé le 21 septembre 2026).
Rédaction de l'ordre du jour n° 3 de la Société Gustave Moynier pour la séance du 11 mai 2026.
Séance de la Société Gustave Moynier consacrée au courrier au CICR, au programme des festivités, à la trésorerie, au mécénat, aux invitations aux autorités et à la communication graphique du bicentenaire.
Courriel de Cyril Moynier, président de la commission du bicentenaire, à Alice Baronnet du Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, demandant un rendez-vous pour un prêt d'objets ou de documents pour l'exposition de septembre 2026.
Voyage d'étude de Roger Durand à Torre Pellice sur les traces de Théodore Maunoir.
Tournée commentée en minibus des demeures et lieux historiques liés à Gustave et Fanny Moynier, co-animée par Roger Durand et Elizabeth Moynier, dans le cadre du bicentenaire.
Visite programmée de lieux liés à Gustave Moynier à Genève et environs (dont la Villa Moynier) pour les membres de la famille Moynier, dans le cadre du bicentenaire de sa naissance.
Départ à la retraite prévu de Daniel Palmieri (Archives du CICR), qui doit être remplacé par Camille Meyre.
Exposition consacrée à la vie et l'œuvre de Gustave Moynier à la Galerie Polomarco (Grand-Rue 5, Genève), dans le cadre du bicentenaire.
Bicentenaire de la naissance de Gustave Moynier ; ouverture prévue des festivités du bicentenaire et pose annoncée d'une plaque commémorative sur l'emplacement de l'immeuble natal.
Vernissage prévu de l'exposition « Gustave Moynier » à la Galerie Polomarco (5 Grand-Rue, Genève), date choisie comme anniversaire de la naissance de Gustave Moynier, pour une durée d'environ 15 jours.
Cérémonie probable du bicentenaire de la naissance de Gustave Moynier, suggérée par le nom du fichier de la maquette de stèle commémorative (non confirmée par le texte du document lui-même).